Mon parcours

Je m’appelle Christine et je suis la one-woman-show qui est fermentescible. Le soutien de mon mari Nicolas est inestimable et j’espère qu’à mesure que le fermentescible se développera, sa présence dans l’entreprise le sera aussi.

Mon nom complet est Christine Anne Reika Syrad (Nakajima). Si quelqu’un s’en souvient, il devrait envisager de se lancer dans une compétition d’échecs. Comme vous l’avez peut-être deviné, je suis d’origine japonaise par ma mère et mon père est un polyglotte britannique, tous deux résidant au Japon. On me demande souvent où je suis né… les personnes qui me demandent s’attendant souvent à ce que ma réponse les aide à me classer commodément dans une catégorie, mais la vérité est que je suis né dans les Midlands (Royaume-Uni) mais que j’ai déménagé à… la périphérie de Milan quand j’avais trois ans, où nous sommes restés jusqu’à la naissance de ma sœur et jusqu’à ce que je sois assez mûr pour être cueilli et placé à l’école. À l’âge de six ans, je me suis retrouvée au Royaume-Uni, sur la côte sud cette fois, afin de pouvoir fréquenter une école utilisant une de mes langues maternelles supposées. Après quatre ans passés à essayer de me convaincre que je suis effectivement britannique, mes parents ont jugé bon de nourrir mes racines japonaises et nous avons donc déménagé dans la ville natale de ma mère, Osaka, où j’ai appris à manier un dialecte qui me fait passer pour un comédien et un gangster, souvent simultanément.

En ce qui concerne mon éducation, disons que j’avais des langues couvertes en vertu de l’incarnation d’un tumbleweed qui saute d’un continent à l’autre. Et pourtant, j’ai choisi de lire de la littérature anglaise et italienne à l’université. Mon arrière-pensée était de passer un an à m’adonner à Turin, où je me suis éveillé au mouvement Slow Food. Je n’étais pas le plus pénible des étudiants et je passais la plupart de mon temps à travailler dans un restaurant et à redistribuer mes gains dans d’autres.

Photo by Nick Lobeck

Mon parcours

Photo by Nick Lobeck

Je m’appelle Christine et je suis la one-woman-show qui est fermentescible. Le soutien de mon mari Nicolas est inestimable et j’espère qu’à mesure que le fermentescible se développera, sa présence dans l’entreprise le sera aussi.

Mon nom complet est Christine Anne Reika Syrad (Nakajima). Si quelqu’un s’en souvient, il devrait envisager de se lancer dans une compétition d’échecs. Comme vous l’avez peut-être deviné, je suis d’origine japonaise par ma mère et mon père est un polyglotte britannique, tous deux résidant au Japon. On me demande souvent où je suis né… les personnes qui me demandent s’attendant souvent à ce que ma réponse les aide à me classer commodément dans une catégorie, mais la vérité est que je suis né dans les Midlands (Royaume-Uni) mais que j’ai déménagé à… la périphérie de Milan quand j’avais trois ans, où nous sommes restés jusqu’à la naissance de ma sœur et jusqu’à ce que je sois assez mûr pour être cueilli et placé à l’école. À l’âge de six ans, je me suis retrouvée au Royaume-Uni, sur la côte sud cette fois, afin de pouvoir fréquenter une école utilisant une de mes langues maternelles supposées. Après quatre ans passés à essayer de me convaincre que je suis effectivement britannique, mes parents ont jugé bon de nourrir mes racines japonaises et nous avons donc déménagé dans la ville natale de ma mère, Osaka, où j’ai appris à manier un dialecte qui me fait passer pour un comédien et un gangster, souvent simultanément.

En ce qui concerne mon éducation, disons que j’avais des langues couvertes en vertu de l’incarnation d’un tumbleweed qui saute d’un continent à l’autre. Et pourtant, j’ai choisi de lire de la littérature anglaise et italienne à l’université. Mon arrière-pensée était de passer un an à m’adonner à Turin, où je me suis éveillé au mouvement Slow Food. Je n’étais pas le plus pénible des étudiants et je passais la plupart de mon temps à travailler dans un restaurant et à redistribuer mes gains dans d’autres.

Photo by Nick Lobeck

Après toutes ces réjouissances, 2009 est arrivée – l’année où je devais savoir quoi faire ensuite. La récession m’a empêché de rejoindre une banque à Londres et, par chance, une société basée à Zurich cherchait un locuteur japonais et italien. Trois ans plus tard, je me suis retrouvé aux portes d’une grande banque et je me suis faufilé en tant qu’assistant de langue japonaise dans la banque privée. À Rome et tout ça, je voulais voir quelque chose de vraiment « suisse » et me remettre à l’allemand.

Travailler dans des secteurs et à des postes qui ne correspondaient pas à mon caractère, avec une surabondance d’enthousiasme et sans aucun moyen de le canaliser, a eu des conséquences sur mon bien-être physique et je me suis retrouvé aux prises avec une mononucléose récurrente. À 25 ans, j’ai également été surpris d’apprendre que les hémorroïdes pour lesquelles j’avais honte d’aller chez le médecin se sont avérées être un polype intestinal.

Il était temps de réfléchir à mes habitudes alimentaires. Je dirais que j’ai toujours assez bien mangé, mais ce que je n’avais pas pris en compte, c’est le poids de tous ces changements de régime et de climat sur mon corps. Mes maux m’ont incité à explorer la fermentation et ses bienfaits pour la santé – quoi de mieux pour commencer que les aliments sur lesquels j’ai été élevé – miso, sauce de soja et otsukemono.

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